0

Chez Louise est sur Facebook

Vous voulez vous tenir informé de la publication des nouveaux articles sur mon blog ? Hé bien voilà, j’ai sauté le pas, je suis sur Facebook. Vous pouvez désormais m’aimer (rien que ça) sur la page Chez Louise.

J’ai également ouvert une galerie sur A Little Market dans laquelle vous pouvez trouver quelques petits quelques choses à vendre. C’est sur la page Chez-Louise (à l’ouest rien de nouveau…).

A bientôt !

0

Le mot du jour est…

Ruché..

Sorte de volant étroit, froncé, plissé ou tuyauté et cousu sur le vêtement. Un ruché peut être appliqué sur le vêtement par une couture réalisée sur son bord ou en son milieu mais il peut également être fixé dans une couture d’assemblage. A noter également qu’un ruché est généralement garni de plusieurs ruchés superposés. Initialement tuyautés, les ruchés doivent leur nom à leur analogie de forme avec l’abri des abeilles (NDLR : qui l’eut cru ?).

Je ne trouve pas de photo qui corresponde exactement…

0

Dans la série des modes étranges…

… je demande la tournure !

 

Cette pièce d’habillement féminine apparaît vers la fin des années 1860. Elle va remplacer la crinoline et rester très en vogue jusqu’à la fin du siècle. Consistant en une demie-cage ou un jupon cerclé, de largeur variable, elle est destinée à modeler la silhouette de la jupe. Elle peut être soit indépendante de tout jupon, auquel cas elle est maintenue à la taille au moyen d’un lien, soit recouverte d’un jupon. Ce dernier devient alors un jupon cerclé. Selon les modèles, la longueur de la tournure varie de la mi-cuisse à la mi-mollet.

 

Tournure, 1870, Collection Kyoto Costume Institute

 

La tournure se portait sur un jupon ou un caleçon ample. Au gré des modes de cette période, divers rembourrages ou garnitures, tels que le pouf ou le strapontin, viendront l’agrémenter ou la remplacer.

légende de l’image :  Tournure, 1870, Collection Kyoto – Costume institute

0

Le mot du jour est…

Crinoline !

Ce terme vient du mot « crin » et du mot « lin » car tous deux composent la première version de cette pièce d’habillement. Cette pièce féminine consiste en un jupon long et rigide, ajusté au niveau de la taille et s’évasant démeurément vers le bas.

La crinoline sert à modeler la silhouette de la jupe. Ce sous-vêtement apparaît aux alentours de 1830. Le Journal des dames et des Modes daté du 15 août 1829 vante les mérites d’un jupon fait d’une étoffe en crin et lin. Cette première version de la crinoline est encore relativement modérée tant en termes de rigidité que de volume. En revanche, vers 1850, elle va se transformer et devenir un jupon cerclé puis une cage metallique ou de bois dont l’envergure ne cessera de croître jusqu’à la fin des années 1860.