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L’ensemble Vieux Luxembourg

Ah non Louise ! Tu vas pas nous refaire le coup de « je me barre bosser à l’autre bout du monde et je dois me refaire une garde-robe » ! Même si le Luxembourg, ce n’est pas le bout du monde… Quand même ! Le Luxembourg !!!

Louise vous rassure : la jupe Vieux Luxembourg n’a absolument rien à voir avec le Luxembourg. Elle fait, de même que la robe Copacabana, partie de la collection « je pars au Brésil et je vais travailler ». C’est dire ! Et jusque-là, personne n’aurait eu l’audace d’énoncer que si l’Uruguay est à l’Amérique latine ce que la Suisse est à l’Europe, le pays de la Samba est ce que le Luxembourg est à notre vieux continent.

Que vient donc faire le Luxembourg dans tout cela ? C’est bien la question qui vous brûle tous, moins ceux qui ont déjà la réponse parce qu’ils seraient… de ma famille. Ou de la famille de Villeroy. Ou de la famille de Boch. Ou de quelques collectionneurs fous de porcelaine.

Eh oui ! Vieux Luxembourg, c’est le nom d’un service de porcelaine que voici :

Et son fameux (très fameux) décor à la brindille.

Est-ce pour cela que la Louise est tombée d’admiration pour un coton à fleur bleue qui traîne depuis quelques années maintenant (3) dans ses tiroirs (pas de cave pour un si beau tissu !).

En tous cas, c’était léger comme il faut pour imaginer s’y sentir à l’aise par des températures dépassant les 40° (hum).

Le patron de la jupe est maison ! C’est assez rare pour mériter un point d’exclamation. Et ça a dû me prendre autant de temps que de décalquer un patron Burda. Il y a deux pinces à l’avant et trois derrière, une fermeture invisible blanche, pas de doublure (trop chaud). J’ai cousu une bande de galon blanche à l’ourlet.

Le haut… est un patron Burda ! (Le point d’exclamation rempli, cette fois, un rôle de symétrie).

À ceci près que j’ai élargi l’encolure, il n’y a pas de fente derrière, pas non plus de zip nécessaire, et que j’ai fait deux larges pinces (3cm de large) dans le dos.

Pour info, la jupe était un chouilla(t ? je ne sais jamais comment écrire ce mot) trop large et je n’ai mis, au Brésil, que le haut. Mais il allait très bien avec tout ce que je portais fort heureusement, et l’ensemble faisait un peu trop guindé à mon goût.

 

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Au mariage de Réré et Marjorie !

C’était moins une !

À J-7 de son mariage, Marjo-Carbo (on l’appelait comme ça parce qu’elle avait des cheveux comme des lardons) n’avait toujours pas de coussin d’alliance et ne savait pas où en trouver. Alors Louise a mis sa cape et ses lunettes de Super-Louise et lui dit : « je connais une super-héros qui sait faire les coussins d’alliance en 48h chrono ». Ce que Marjo-Carbo ne savait évidemment pas, c’est que Louise et Super-Louise étaient la seule et même personne, et que tout était dans les lunettes et la cape. Mais Marjo-Carbo ne s’en est pas rendu compte quand elle a croisé Super-Louise pour la livraison de son coussin.

N’empêche que c’était la première fois que Super-Louise s’adonnait à la confection du coussin d’alliance, et qu’elle y a trouvé plaisir : des belles matières, des belles couleurs (du blanc évidemment), de la simplicité. Et voilà le résultat :

Et Marjo-Carbo fut contente de son coussin d’alliances. Si d’aventure elle venait à apprendre que Louise et Super-Louise ne sont qu’une seule et même personne, ce serait évidemment terrible (il ne faudrait surtout pas que ça s’ébruite sur la toile).

Anyway : VIVE LA MARIÉEEE (elle avait une très jolie robe, voui voui)

P.S. : Super-Louise adooooooooore faire les coussins d’alliances alors si vous vous mariez, vous pouvez écrire à chezlouise@live.fr qui transmettra.